Rosalie Vaillancourt, Sans filtre et inoubliable
- 30 oct. 2024
- 2 min de lecture
Après avoir attendu avec impatience le spectacle MILF de Rosalie Vaillancourt, je dois dire que je n’ai pas été déçue ! Rosalie dégage une énergie explosive et possède une présence scénique qui capte immédiatement l’attention du public. Dès qu’elle est montée sur scène avec ses pantalons léopard, sa personnalité attachante a pris toute la place.

Dès le début du spectacle, un détail m’a surprise : le décor. Je pensais que le grand « MILF » en lettres lumineuses n’était qu’un élément de l’affiche promotionnelle, mais non ! Le spectacle s’ouvre avec cette inscription illuminée, disons que son entrée était impressionnante !
Fidèle à elle-même, Rosalie a complètement répondu à mes attentes en matière d’humour. Si vous aimez l’humour sans filtre, ponctué d’anecdotes à la fois drôles et embarrassantes, vous serez conquis. De la maternité à sa nouvelle vie en banlieue, elle aborde son quotidien de femme « mature » avec une légèreté rafraîchissante, sans aucun tabou (mais vraiment aucun !). Elle explore parfois des sujets délicats, allant plus loin que je ne l’aurais imaginé, mais toujours avec subtilité, sans jamais basculer dans la vulgarité mal placée.
Ce qui m’a particulièrement plu, c’est la façon dont elle interagit avec le public. Parfois, elle faisait référence à son « immense TDAH », et justement ses réactions spontanées aux réponses de la salle ont rendu le spectacle unique.
À plusieurs moments, elle a improvisé, ce qui a offert une performance personnalisée à la salle Pauline-Julien.
La salle était constamment remplie de rires. J’ai même entendu des spectateurs chuchoter à leurs voisins : « Maudit qu’elle est drôle ! ». Et ils avaient raison ! Pour ma part, j’étais pliée de rire tout au long du spectacle.

En résumé, c’était un spectacle amusant qui restera gravé dans ma mémoire. Et je vais conclure ma critique avec ce que Rosalie nous avait suggéré elle-même pendant le spectacle :
« Elle est vraiment moins gossante que je pensais ! ».
Audrey Morin

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